CATALOGUE

 

 

L’ensemble du fonds Ivan Wyschnegradsky est déposé à la Fondation Paul Sacher à Bâle (Suisse).

 

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information complémentaire sur le catalogue et les partitions : contact@ivan-wyschnegradsky.fr

 

 

NB Les œuvres à plusieurs pianos ont été réparties comme suit :
→ dans la catégorie “Musique de chambre” : œuvres pour 2 pianos, pour 2 pianos et un instrument, pour 3 pianos.
→ dans la catégorie “Ensemble instrumental” : œuvres pour 4 pianos et pour 6 pianos.

 

 

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[14 œuvres]
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Opus 23a Premier Fragment symphonique (1934-1967)

Pour orchestre, 2 trp, 2 cors, 3 trb, 1 trb b. ou tub, 2 perc, 2 pnos accordés à distance d’un quart de ton  (4 pianistes), cordes (8, 8, 6, 6,2)  –  (1934-35, rev. 1963 et 67).

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Durée : 11′

Inédit

Création :  22 octobre 1988, à Graz (Autriche) par l’Orchesre Symphonique de l’ORF, direction Elgar Howarth.




Opus 33 Cinq Variations sans thème et conclusion (1952, rev. 1964)

Pour orchestre, 2 fl, 2 trp, 2 cors, 4 trb (3 t. 1 b .), 2 perc, 2 pnos accordés à distance d’un quart de ton, cordes (8, 8, 8, 8, 6)

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Durée : 15′

Inédit 

Création : Avril 1964, Strasbourg, par l’Orchestre Radio-symphonique de Strasbourg, direction Charles Bruck.

 




Opus 39 Polyphonies spatiales (avril 1956)

Pour orchestre de chambre : piano, harmonium, ondes Martenot, percussion, cordes (6,6,6,6,4).

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Durée : 8′
Inédit
Création : 1980, Orchestre de chambre d’Hilversum, sous la direction de Ernest Bour.

 




Opus 45b Etude sur les mouvements rotatoires (1967)

Pour 3 pianos accordés à distance d’un sixième de ton, ondes Martenot et orchestre, 3 trp, 4 cors, 3 trb, 1 percussion, chœur mixte, cordes (8, 8, 8, 6) – (1967)

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Durée :  8′

Inédit




Opus 45c Etude sur les mouvements rotatoires (1961, 1964)

Pour orchestre de chambre : 2 pianos accordés à distance d’un quart de ton (4 pianistes), 1 trp, 1 cor, 1 trb, 1 percussion, cordes (6, 6, 4, 4, 2) – (1961-1964)


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Durée : 7′

Editeur : Belaïeff

Création : 6 avril 1971, Paris, Orchestre de chambre de l’O.R.T.F. direction André Girard.

 

Cette pièce est remarquable par l’alternance d’un ordre (la symétrie) et d’un relatif désordre (rupture des symétries). Elle est en cinq parties enchaînées.

La première présente un mouvement régulier sur des espaces périodiques non-octaviants de Régime 13. Ce régime 13 indique des sauts de 13 demi-tons de la neuvième mineure et de 13 quarts de ton de la quinte mineure. L’équilibre est parfait quand les cycles de ce régime sont parfaits. Il est imparfait quand il subit quelque gauchissement par glissement de quart de ton. Les pianos, dans la partition d’orchestre, ont un rôle cristallin alors que le soutien des cordes offre un plan d’écho. Ce mouvement est en deux membres. Le premier aura quatre stades ou petits arrêts, le deuxième offre des retards et des ralentissements pour joindre la deuxième partie au numéro 2 de la partition.

Cette deuxième partie apporte les irrégularités dont nous parlions à propos de quelque apparent désordre. Les enchaînements se font par échos. La trompette, le cor et le trombone soulignent les marches qui s’enchaînent par glissements de quarts de ton pour se stabiliser sur l’accord de base, à l’instar de celui de Prométhée de Scriabine, avec de grandes finesses de variations rythmiques par accélérations et décélérations. Vient une conclusion et une préparation à la troisième partie.

Cette troisième partie commence cinq mesures après le chiffre 5. Elle reprend la position initiale de la première partie… c’est en somme une reprise en mouvement contraire du tout début. Cinq mesures après le chiffre 6 une marche descendante un quart de ton plus bas en diminuendo nous amène par une petite désintégration vers la quatrième partie.

Si la première et la troisième partie procédaient par ordre, ici nous sommes arrivés au point climaxique au chiffre 7, à une cadence agogique au chiffre 8, précédé d’un premier cluster aux cordes et enfin l’accord maximal avec l’énonne thésis au chiffre 9 fortissimo faisant résonner l’accord type dans sa position première. La coda enfin, quatre mesures après le chiffre 9, apporte un pianissimo sérénissime. Si dans le “carré magique”, Wyschnegradsky opérait par désintégrations et intégrations, ici c’est le procédé contraire repris en couple de vagues sonores. Claude Ballif (Notice du CD 2e2m)

 




Opus 51b Symphonie en un mouvement (1969)

Pour grand orchestre, 1 fl, 1 htb, 1 clar, 1 bas, 2 trp, 2 cors, 4 trb (3 t. 1 cb), 2 pnos accordés à distance d’un quart de ton (4 pianistes), 3 ondes Martenot, 2 perc, cordes (8, 8, 8, 8, 6).

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Durée : 10’

Inédit

 




Andante religioso et funèbre (mars 1912)

Partition perdue.

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Inédit

Création : mai 1912, au théâtre Pavlovsk de St Pétersbourg, sous la direction de Aslanov – avril 1913, seconde audition au théâtre Pavlovsk de St Pétersbourg.

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Mars 1912 : j’écris et j’orchestre Andante religioso et funèbre. Je le montre à Sokolov qui propose de le jouer à Pavlovsk. Le 22 avril, j’ai 19 ans. Mai. Exécution de l’Andante à Pavlovsk sous la direction de Aslanov en présence de Cui. Après le concert, j’ai fait sa connaissance. Il me félicite pour ma modération. Avril 1913. A Pavlovsk, seconde exécution publique de mon Andante. (Note de Franck Jedrzejewski)




Ballade (1912)

Partition perdue.

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Création : 13 juillet 1913 (ou le 30 juin 1913, ancien style), au théâtre Pavlovsk de St Pétersbourg.

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Septembre 1912. Avec Sokolov, j’étudie la fugue et je pratique l’orchestration. J’orchestre la Ballade et la montre à Sokolov. Le 30 juin 1913. Première audition publique de ma Ballade à Pavlovsk. Le 3 août 1916, audition de la Ballade à Yalta sous la direction d’Orlov. J’y suis allé. (Note de Franck Jedrzejewski)




Elégie (1915)

Partition perdue.

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Inédit

Création : 4 juin 1918, au théâtre Pavlovsk de St Pétersbourg, direction Malko.

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Novembre 1915. Je compose et orchestre une élégie (oeuvre courte). Le 4 juin 1918, audition de mon Elégie à Pavlovsk sous la direction de Malko. (Note de Franck Jedrzejewski)




Etude sur le Prologue à l’Eternel Etranger (1964)

Pour grand orchestre, 2 clar, 2 cors, 4 trb, 2 perc, 2 pnos accordés à distance d’un quart de ton, cordes (8, 8, 8, 8, 6).

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Durée : 6’

Inédit

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Avril 1942. Je me remets à travailler le “Mystère de l’incarnation” qui sera plus tard l’Eternel Etranger. Septembre 1942. Je me mets à composer le Mystère de l’incarnation. Je remanie le premier tableau et j’écris le troisième. Néanmoins, le travail marche mal. Efforts artificiels et sentiment que je ne suis pas sur la bonne route. Je suis mécontent du résultat. Le premier tableau n’est pas complètement clair. Dans le troisième, il y a des manques. (Note de Franck Jedrzejewski)

 




La Journée de l’Existence (1916-1917, remanié en 1929-1930 puis en 1939-1940)

Pour récitant, grand orchestre et chœur mixte ad libitum.


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Texte du compositeur

Durée : 55′

Création : 21 janvier 1978, à Paris, Maison de Radio France, par Mario Haniotis, récitant et le Nouvel Orchestre Philharmonique sous la direction de Alexandre Myrat.

 

Ivan Wyschnegradsky aura attendu soixante ans pour entendre la création de son œuvre maîtresse, La Journée de l’Existence, qu’il avait conçue et composée dès 1916 à Saint-Petersbourg. Nous aurons attendu trente ans pour pouvoir l’écouter à notre guise et en disposer sur support discographique. C’est aussi l’aboutissement de vingt-cinq années de travail au sein de l’Association Ivan Wyschnegradsky, fondée en 1983 sous la présidence de Claude Ballif.
L’émotion fut immense au soir de la création, dans le Grand Auditorium de Radio-France, emportée par l’intensité de l’œuvre, la conviction et la puissance dramatique du récitant Mario Haniotis et la présence du compositeur venu assister, au soir de sa vie, à la réalisation de l’œuvre conçue dans sa jeunesse dans un moment d’illumination et d’exaltation. La boucle était bouclée. L’émotion se retrouve miraculeusement intacte dans le disque qui restitue cette création.

 

Cette œuvreest à elle seule une véritable alchimie du verbe et du son. Le texte fut rédigé et remanié à maintes reprises. Les premières versions, intitulées La Journée de Brahmâ, ont été écrites en russe, puis en français vraisemblablement à partir de 1927. Les archives d’Ivan Wyschnegradsky, déposées à la Fondation Paul Sacher à Bâle montrent que le compositeur a continué à remanier et transformer ce poème jusque dans l’année qui a suivi la création, et ce sur l’exemplaire même du programme du concert. Il s’agit donc d’un “work in progress” qui l’aura accompagné tout au long de sa vie. Comme pour la plupart de ses œuvres, Ivan Wyschnegradsky a écrit plusieurs versions de La Journée de l’Existence, dont une avec œuvre ad libitum.
Martine Joste (livret du CD paru sous le label Shiiin)

 

Mario HaniotisLa journée de l'ExistenceLa journée de l'ExistenceLa journée de l'Existence




Œuvre sans titre (1965)

Pour grand orchestre, 2 cl, 2 trp, 2 cors, 2 trb, 2 pianos accordés à distance d’un quart de ton (4 pianistes), 2 perc, cordes (8, 8, 8, 8, 4).

précisions

Inédit




Poème dramatique (1913)

Pour orchestre. Partition perdue.

précisions

Inédit

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Juin 1913 : Je travaille la théorie des gammes enharmoniques et commence à écrire des oeuvres. Je pense au Poème dramatique. Puis, plus loin : Je m’exerce au piano et commence à composer le Poème dramatique. Octobre 1913 : J’ai montré le Poème dramatique à Sokolov et je l’ai orchestré sous sa surveillance. Mars 1914 : Répétition du Poème dramatique dans la version orchestrale sous la direction de Varlich. J’y assiste avec Elatchitch et sa femme qui fume. (Note de Franck Jedrzejewski)




Poème dramatique N°2 (1915)

Pour orchestre. Partition perdue.

précisions

Inédit

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Mai 1914 : Je pense à un deuxième poème dramatique (Première partie d’une symphonie). Juin/Juillet 1915 : J’écris le deuxième poème dramatique. Septembre 1915. Je termine l’orchestration du deuxième poème dramatique. (Note de Franck Jedrzejewski)




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