CATALOGUE

 

 

L’ensemble du fonds Ivan Wyschnegradsky est déposé à la Fondation Paul Sacher à Bâle (Suisse).

 

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information complémentaire sur le catalogue et les partitions : contact@ivan-wyschnegradsky.fr

 

 

NB Les œuvres à plusieurs pianos ont été réparties comme suit :
→ dans la catégorie “Musique de chambre” : œuvres pour 2 pianos, pour 2 pianos et un instrument, pour 3 pianos.
→ dans la catégorie “Ensemble instrumental” : œuvres pour 4 pianos et pour 6 pianos.

 

 

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[20 œuvres]
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Opus 2 Deux préludes pour piano (printemps 1916)


précisions

Durée : 3’40 (1’40 + 2′)

Editeur : Belaïeff.

Création : 7 janvier 1977 à Paris, Maison de Radio France, par Jean-François Heisser.

 




Opus 5a Quatre fragments (Petrograd, 7 novembre 1918)

1) – Sauvage, quadrangulaire  2) – Parfaitement libre  3) – Fantasque  4) – Avec une nécessité de fer

Version pour piano en demi-tons.

précisions

Durée : 2’30

Inédit

Création : 5 octobre 1979 à Paris, Centre Georges Pompidou, par Jean-Claude Pennetier.

 




Opus 15 Prélude et fugue (1927)

Piano en quarts de ton.
Transcription pour quatuor à cordes en 1928 (version perdue).

précisions

Durée : 8’ (2’10 + 5’50)
Inédit
Création : 19 décembre 1928 à Paris, Salle Chopin-Pleyel par le Quatuor Vandelle.

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Novembre 1928. Répétition de ma fugue par le quatuor Vandelle. Le quatuor Vandelle joue ma fugue devant le comité Pro Musica. Le quatuor est accepté. 19 décembre 1928. Audition de ma fugue par le quatuor Vandelle au concert de la Société Pro Musica.

 




Opus 16a Prélude et Danse (1926)

Piano en quarts de ton.

précisions

Durée : 4’ 05 (2’ + 2’ 05)

Inédit




Opus 20a Etude en forme de scherzo (1931)

Piano en quarts de ton.

précisions

Durée : 4’15

Inédit




Opus 21a Prélude et Fugue (1932)

Piano en quarts de ton.

précisions

Inédit




Opus 22a 24 Préludes (1934, rev. 1960-70)

Dans tous les tons de l’échelle chromatique diatonisée à 13 sons. Partition synthétique avec la notation en quarts de ton.

précisions

Durée : 42’30

Editeur : Belaïeff

 

Préface du compositeur, extrait :
Cette oeuvre est composée dans l’échelle ultrachromatique à quarts de ton, c’est-à-dire dans un milieu sonore contenant 24 sons équidistants dans l’octave. Elle est écrite pour 2 pianos accordés à distance d’un quart de ton. Dans la partition le piano I est laissé au diapason normal, le piano II est accordé un quart de ton plus bas. Pour la notation des quarts de ton de nouveaux signes ont été introduits (…)
Dans la partition pour 2 pianos ils n’ont pas été utilisés, la différence d’accord des pianos les rendant inutiles. Par contre ils ont été employés dans la transcription de l’oeuvre sur 2 portées, destinée à donner une image totale de chaque pièce et éditée séparément.
Une demi-lunule striée et placée verticalemenbt entre deux notes signifie une “grappe sonore”. Elle doit être jouée avec la paume de la main appuyant touches blanches et noires simultanément. Mezzo signifie une nuance intermédiaire entre le mp et le mf.

 




Opus 38a Prélude pour piano (1957, rev. 1964)

Pour piano en demi-tons.


précisions

Dans le catalogue établi par Ivan Wyschnegradsky en 1976, cet opus s’intitulait Deux pièces pour piano : 1 – Prélude; II – Elévation, composées respectivement en 1957 et 1964. Voir aussi Solitude de 1959, intégré dans l’opus 38.

Durée : 4’30

Inédit

Création : 3 février 1980 à Berlin, par Sylvaine Billier.

 




Opus 40 Etude sur le carré magique sonore (1957, rev. 1970)

Piano en demi-tons.






précisions

Durée : 9’

Editeur : Belaïeff

Création : 8 avril 1971, au Festival de Royan, par Marie-Elena Barrientos.

 

1956 : date à laquelle Wyschnegradsky expose définitivement sa théorie des espaces sonores cycliques à structure interne réglée. L’opus 40 est la première composition à respecter rigoureusement ce système. Elle est fondée sur l’idée du carré magique tel qu’il figure dans les catacombes romaines :

SATOR
AREPO
TENET
OPERA
ROTAS

De gauche à droite et de bas en haut, on lit les mêmes mots. Wyschnegradsky remplace les lettres par des mesures, six en l’occurence ; les dernières mesures bouclent avec les premières et, par un traitement en canon, reconstituent la structure du carré magique. La forme fait alterner une improvisation entre éléments et une conduite polyphonique stricte. Si on veut parler de cubisme musical, c’est ici qu’il faut le faire. (…)
Dans une lettre à Ivan Wyschnegradsky, Olivier Messiaen le complimente sur “l’organisation intransigeante, la fantaisie rythmique et le côté fascinant et mouvant d’une forme à facettes multiples”
. Gottfried Eberle (Notice du double disque Ed. Block/ Berlin)

 




Opus 42 Etude ultrachromatique pour l’orgue tricesimoprimal du Pr. Adriaan Fokker (1959)

Orgue en 1/31ème d’octave.


précisions

Durée : 4’30

Inédit

Création : 13 février 1998, Amstelveen, Pays-Bas, par Joop van Goozen.




Opus 44 Deux pièces (1958, rev. 1972)

a – Poème, pour piano en sixième de ton de Julian Carrillo
b – Etude, pour piano en douxième de ton de Julian Carrillo

précisions

Durée :  4’45 (3′ + 1’45)

Inédit

Créations :
– 22 octobre 1986, à Graz (Autriche), Georg Friedrich Haas a donné l’Etude Op. 44 b sur synthétiseur.
– 8 mai 2002, à Mexico, Martine Joste a donné une lecture de l’Etude Op. 44 b sur le piano en douzième de ton de Julian Carrillo.

 




Opus 48 Prélude et Etude (1966)

Pour piano en tiers de ton de Julian Carrillo.




précisions

Durée : 7′ (3′ + 4′)

Inédit

Création : 18 août 1972, à Munich, par Martine Joste.

 

Le Mexicain Julian Carrillo (1893-1965) présenta en 1958 à la salle Gaveau ses pianos à micro-intervalles (séance à laquelle Ivan Wyschnegradsky a assisté, voir photo) et leur division du ton entier en autant de sous-parties de 3 à 16. Busoni avait déjà élaboré en 1906 un système en tiers de ton. Son attrait réside en les carences du demi-ton. Dans son op. 48, Wyschnegradsky oppose à un prélude méditatif de sonorité douce une étude cinglante fusant du grave à l’aigu. Gottfried Eberle (Notice du double-disque vinyle paru aux Editions Block/Berlin)

 




24 Préludes pour piano demi-ton (1916)

précisions

“Œuvre de jeunesse” composés en Juillet/Décembre 1916 et reconstitués de mémoire en 1949.
 




Chant funèbre (Trauer Gesang) (1922)

Piano en quarts de ton.

précisions

Durée : 4’

Inédit

Création : 29 novembre 1993, à Prague, par Vojtěch Spurný sur le piano en quarts de ton de la société August Forster.

 




Di-Ra-Te-Lo-Tu (1918)

Pièce pour les touches noires du piano selon la notation de Nicolas Obouhov.

précisions

Durée : 1’40

Inédit

 




Elévation, à la mémoire de N. Obouhov (1964)

Piano en demi-tons.

précisions

Devenue la 2ème des Trois pièces Op. 38.

Inédit

Création : 28 août 2004, Kunnersdorf (Görlitz), Allemagne, Christoph Staube, piano.

 




Ombres (1916, reconstitué de mémoire en 1948)

Pièces pour piano demi-tons.

précisions

Inédit




Solitude (1959)

Piano solo demi-tons.

précisions

Devenue la 3ème des Trois pièces op. 38.

Durée : 4’ 20

Inédit

Création : 28 août 2004, Kunnersdorf (Görlitz), Allemagne, Christoph Staude, piano.

 





Trois épigrammes (1923)

Piano en quarts de ton. Voir Quatre Epigrammes, Humoresque.

précisions

Durée : I et II, ca. 5’

Inédit

Création : le 29 novembre 1993, à Prague, par Vojtěch Spurný sur le piano en quarts de ton de la société August Forster.

 

Ivan Wyschnegradsky note dans son journal : Juillet 1923 : j’écris une pièce pour violon et piano à quarts de ton (plus tard détruit) et 2 études pour piano à quarts de ton (plus tard avec l’Humoresque, ils formeront les 3 Epigrammes pour piano à quarts de ton, dont l’unique exemplaire, selon le conseil de R. Petit, a été envoyé en 1927 à Hába pour être joué sur le piano à quarts de ton et qu’il ne me renverra jamais). Puis plus tard : Janvier 1927 : J’apprends la nouvelle que Hába va présenter à Paris le piano à quarts de ton. Selon le conseil de R. Petit, je lui expédie ma musique pour être jouée à ce concert (Chant funèbre, 6 Etudes sur la note do, 3 épigrammes). Non seulement, elle ne sera pas jouée, mais je ne reverrai jamais ma musique (excepté le 1er, l’ancien humoresque qui deviendra maintenant capriccio). (Note de Franck Jedrzejewski)

 




Une pièce – Ein Stück (1927 ?)

Pour piano en quarts de ton.

précisions

Inédit

Création  : 29 novembre 1993, à Prague, par Vojtech Spumy sur le piano en quarts de ton de la société August Forster.

 

Ein StückEin StückEin StückEin Stück

Partition en 2 couleurs, seul essai de ce mode d’écriture en quart de ton d’Ivan Wyschnegradsky. Cette partition, en rouge et noir, a été retrouvée en très mauvais état en 1992 par le compositeur et musicologue tchèque Martin Smolka dans les archives d’Alois Hába à Prague. Voir note du Journal d’Ivan Wyschnegradsky dans les Trois Epigrammes.




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